Loin de
moi et
des
yeux, tu
fus,
T’approcher
de près,
je ne
pus,
Ton
attitude
altière,
Tête
haute,
digne et
fière.
Margot,
tu te
laisses
lentement,
Approcher,
tout en
tremblant,
Le
regard
fier,
les cils
dressés,
Mes
caresses
viennent
te
troubler.
Alors la
glace
fond
entre
nous,
Péril en
demeure,
d’un
coup ;
Salivant,
sourire
aux
lèvres,
Ma
présence
commence
à te
plaire.
Les mois
se
succèdent,
amènes,
Identique
à
toi-même
Allongée,
suite à
mes
caresses
Savourant
ce
moment
de
tendresse.
Margotton
la reine
du
Gouaineix,
Et cela,
personne
ne le
sait,
Moi
seul,
t’ai
ainsi
baptisée,
Pour,
des
autres,
te
démarquer
L’avenir
s’annonce
serein,
Tu ne
crains
pas les
lendemains,
Tu sais,
au fond
de toi,
l’Amour
Porté,
par les
gens qui
t’entourent.
Demain,
arrivera
la fin ;
Avons
parcouru
du
chemin ;
Toi, tu
iras
vers
l’au-delà,
Nous,
nous
restons
ici-bas.
Tu fus
extraordinaire,
Ici bas,
sur
notre
terre ;
Ta
longue
traîne
constellée
Le
témoin,
à
jamais,
en est.